jeudi 31 juillet 2014

Le Singe

 Le Singe / Davide Cali, Gianluca Foli - Rue du Monde



Une souris aime beaucoup ses confrères "animaux". Avec un faible pour les deux "Paco" qui se promènent  à la médiathèque : celui qui accompagne Rose (Paco et Rose et leur jeu Facebook jeunesse de cet été) et celui qui accompagne Frida sur le blog de la section adulte.

Aujourd'hui, j'ai craqué pour le singe de Davide Cali. Enfermé dans son zoo, ce singe-là (son petit nom est Bruno) rêve d'être un humain.  Un jour, les hommes le remarquent pour ses talents musicaux et lui proposent de venir vivre parmi eux. Il devient célèbre.  Est-il heureux ? Les hommes le considèrent-ils enfin comme l'un des leurs ? Toujours pas ; on dit de lui : - pas mal pour un singe !
 Bruno retourne quelques temps dans sa famille de singes, mais là non plus, il ne sent pas à sa place : il a changé, ses parents sont restés les mêmes. Il repart dans le monde des hommes s'habituant à être seul. Puis il rencontre Elise, elle est singe, elle aussi. Elle joue du piano. Ils se comprennent. À partir de ce moment, grâce à l'amour, tout devient simple pour eux. Homme, singe, peu importe, ils sont simplement Bruno et Elise.
Les aquarelles des illustrations sont aussi douces que mon pelage de souris.
Bruno nous apprend qu'il faut avoir le courage de devenir ce que l'on désire être. Et malgré les difficultés, on finit par trouver sa place.

mardi 29 juillet 2014

PACO & ROSE...

PACO & ROSE se sont perdus de vue...
Paco est loin de l'accueil jeunesse. Rose en est plus proche et pourtant, ils lisent le même type de documents. Quels sont ces documents et pourquoi ne sont-ils pas au même endroit ???
Venez vite les aider à se retrouver, en nous donnant la réponse... Profitez-en, il pleut... :o)



vendredi 25 juillet 2014

Atelier d'écriture avec Jacques Lindecker : Jean-Pierre

Jean-Pierre
 
Je me souviens du jour où Jean-Pierre et moi sommes partis en vacances.
Nous avons monté notre tente avant de nous rendre directement à la
plage. Jean-Pierre s’est précipité dans l’eau, je l’ai rejoint et nous jouions
à nous couler l’un après l’autre. Nous avons ri et bu la tasse aussi ! En
retournant à notre campement, après avoir ramassé nos affaires sur la
plage, nous avons traversé un petit marché qui présentait des objets de
toutes sortes. C’est là que je découvris un petit vase d’un bleu éclatant
disposé au milieu d’autres objets décoratifs. Je trouvais ce vase
magnifique et ne pouvais détacher mon regard de sa lumineuse couleur.
Je décidai de l’acheter et l’emportai avec moi. C’est un souvenir
magnifique de ces vacances passées au bord de la mer.
 
Anthony SCHNEIDER

Atelier d'écriture avec Jacques Lindecker : Cécilia

Cécilia
Je me souviens des voyages effectués avec maman pour chercher des
statues de chats à exposer dans des musées. Toutes ces statues
étaient vraiment très belles et l’une d’entre elles, d’un bleu éclatant,
attira mon attention. Je lui demandai si je pouvais la garder, c’était
impossible bien sûr ! C’est le travail de maman de rassembler des
oeuvres d’art pour enrichir les collections des musées avec lesquels
elle a l’habitude de travailler. Quand je serai grande, je ferai comme
elle : je collectionnerai des objets d’art. Mais pas des chats, non des
carreaux, des carreaux de salle de bain… J’espère qu’un jour, ma
mère m’emmènera à Paris ! Je rêve d’y aller avec elle, elle m’y
emmènera, c’est sûr !
Maeva CABANES

Atelier d'écriture avec Jacques Lindecker : Archibald

Archibald
 
Je me souviens du jour où mon chat m'a rendu bleu de colère. Il ne
voulait rien écouter. Il est resté accroché au rideau. Il trouvait cela
amusant, je pense. Parce qu’il n'écoutait rien, je l'ai grondé. J’ai
insisté pour qu’il sorte se distraire à l’extérieur mais il ne voulait pas.
Il a griffé tous les murs. J'ai voulu l'en empêcher, j'ai cru que j’allais
le tuer ! Il m'a mis hors de moi ! Maman n’était pas contente Et elle
avait raison. Elle l'a sévèrement grondé, c’était mérité ! Mais je
l'aime tout de même ce chat bleu qui m’a rendu noir de colère.
 
Nina EGLOFF

Atelier d'écriture avec Jacques Lindecker : Anastasia

Anastasia
 
Je me souviens du jour où je partis chez mon amie Marie-Clothilde.
Elle habitait à la campagne. Je n'y étais jamais allée. Je m'étais bien
habillée et j'avais mis un beau et bon parfum à la rose, enfermé dans
une petite fiole bleue. C'était un joli cadeau de ma mère, offert pour
mes seize ans. Je partis bien tôt et pris ma vieille bicyclette, bleue
elle aussi. Je roulais très vite car j'étais vraiment pressée d'arriver
chez elle ! Nous allions faire une délicieuse choucroute ! Marie-
Clothilde avait une vache, un cheval, des poules, un cochon et des
moutons. Sur le chemin, j’aperçus mon grand-oncle André. Il
marchait au milieu de la route, les yeux fermés, en pyjama. J'ai crié
pour le réveiller et pour qu'il se pousse mais il ne m'entendait pas. Je
voulus m’arrêter quand je me rendis compte que mes freins étaient
cassés ! J’eus peur de l'écraser ! Je ne pouvais plus m'arrêter !!! J'ai
pensé qu'il était peut-être somnambule. Et pour ne pas le tamponner,
je tournai rapidement le guidon pour l'éviter. J'atterris dans la marre
aux canards ! J'étais bien trempée !
 
Lauraline DIERX

Atelier d'écriture avec Jacques Lindecker : Marie

Marie
 
Je me souviens du jour où j'ai fêté l'anniversaire de mes six ans, au
parc. J'y étais allée avec mes amis, à pied. Nous étions sept filles et
un garçon, très gentil. Mes parents ne sont pas venus avec. Ils
avaient d'autres choses à faire. J'étais très fière de me rendre seule au
parc, avec mes amis. J'attendais ce jour avec impatience. Pendant le
trajet, sur le chemin, j'ai mangé une pêche. Tous mes amis savaient
que j'adorais ça ! Le parc était assez loin, il fallait marcher environ
trente minutes. Alors, nous avons commencé à courir sous le soleil
brûlant. J'avais emmené mon chien Gachette. Il était très beau et très
docile. Quand je suis arrivée, j'avais très mal aux jambes. Mais cela
est vite passé car je me rapprochais de plus en plus du parc et j'étais
vraiment contente d'y aller. Cela faisait une éternité que je ne m’y
étais plus rendue. Sous la balançoire, j'ai retrouvé ce fameux
perroquet bleu que j'avais perdu l'année dernière. J’étais si heureuse !
Cet anniversaire était parfait !
 
Elodie GOSSMANN

Atelier d'écriture avec Jacques Lindecker : Bernadette

Bernadette

Je me souviens de la première statue de chat que j'ai achetée dans la
boutique de porcelaine avec mon père même s’il n’a pas tout de suite
été d'accord. Lui, il voulait un chinchilla. Mais je ne les aime pas. Il
disait que j’allais casser la statue bleue que je désignais et ne pas en
prendre soin. Il disait aussi qu'elle coûtait trop cher. Mais je l'adorais !
Elle coûtait 200.000 Francs. Ce n’était pas si cher ! Elle était si belle.
Avec sa jolie queue. Et ses petites oreilles. Parée de son bleu
étincelant. Le chinchilla de mon père, au contraire, était horriblement
laid. Avec ses dents jaunes. Son pelage noir. Bien trop terne et
sombre à côté de mon bleu ! J'ai supplié mon père et l’ai emporté !

Thomas BERNECKER

Atelier d'écriture avec Jacques Lindecker : Marie-Clothilde

Marie-Clothilde
 
Je me souviens du bruit du train à vapeur qui passait près de chez ma
grand-mère qui était malade. Elle souffrait de la cataracte. Elle ne me
reconnaissait plus. Elle avait invité Marilyn et sa mère. On s'était
ennuyé. On a voulu dessiner mais on n’avait pas de crayons. Alors on
a regardé les chevaux qui passaient dans la plaine, juste derrière la
maison. Ma grand- mère a stoppé net notre intense contemplation pour
nous demander de lui chercher des médicaments. En y allant, nous
avons rencontré André qui passait par là. Il était accompagné de sa
fille Odile. A côté de la pharmacie se trouvait un magasin de
porcelaine dont la vitrine m’attirait. J’y suis entrée et je découvris une
assiette bleu turquoise sur laquelle était peint le portrait d’une jeune
fille qui me ressemblait. J’ai acheté l’assiette avant de retourner chez
ma grand-mère qui devait s’impatienter pour ses médicaments. J'ai
caché l'assiette pour que personne ne la prenne. Elle m’était destinée,
elle devait m’appartenir.
 
Romane COFFIN

Atelier d'écriture avec Jacques Lindecker : Huguette

Huguette
 
Je me souviens, quand j’étais petite, que je me lavais de temps en
temps dans la belle petite soupière bleue. Lorsque je mettais de
l'eau à l’intérieur, celle-ci devenait toute bleue elle aussi. Je jouais
un petit moment dans l’eau chaude. Mais cela ne durait pas
longtemps. C'était quand même formidable. Je flottais dans un bleu
unique qui me faisait un bien fou ! Ensuite, ma mère me versait un
seau d'eau sur la tête. Je criais ! L'eau était absolument glacée !
Elle continuait tout de même jusqu'à ce que je sois propre. Je criais
encore et encore ! C'était le moment que je n'aimais pas. J'avais
froid. Très froid. Mais je me séchais rapidement dans une grande
serviette douce. Et j’étais propre comme un sou neuf.
 
Eloïse RENAUD