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vendredi 25 juillet 2014

Atelier d'écriture avec Jacques Lindecker : Jean-Pierre

Jean-Pierre
 
Je me souviens du jour où Jean-Pierre et moi sommes partis en vacances.
Nous avons monté notre tente avant de nous rendre directement à la
plage. Jean-Pierre s’est précipité dans l’eau, je l’ai rejoint et nous jouions
à nous couler l’un après l’autre. Nous avons ri et bu la tasse aussi ! En
retournant à notre campement, après avoir ramassé nos affaires sur la
plage, nous avons traversé un petit marché qui présentait des objets de
toutes sortes. C’est là que je découvris un petit vase d’un bleu éclatant
disposé au milieu d’autres objets décoratifs. Je trouvais ce vase
magnifique et ne pouvais détacher mon regard de sa lumineuse couleur.
Je décidai de l’acheter et l’emportai avec moi. C’est un souvenir
magnifique de ces vacances passées au bord de la mer.
 
Anthony SCHNEIDER

Atelier d'écriture avec Jacques Lindecker : Cécilia

Cécilia
Je me souviens des voyages effectués avec maman pour chercher des
statues de chats à exposer dans des musées. Toutes ces statues
étaient vraiment très belles et l’une d’entre elles, d’un bleu éclatant,
attira mon attention. Je lui demandai si je pouvais la garder, c’était
impossible bien sûr ! C’est le travail de maman de rassembler des
oeuvres d’art pour enrichir les collections des musées avec lesquels
elle a l’habitude de travailler. Quand je serai grande, je ferai comme
elle : je collectionnerai des objets d’art. Mais pas des chats, non des
carreaux, des carreaux de salle de bain… J’espère qu’un jour, ma
mère m’emmènera à Paris ! Je rêve d’y aller avec elle, elle m’y
emmènera, c’est sûr !
Maeva CABANES

Atelier d'écriture avec Jacques Lindecker : Archibald

Archibald
 
Je me souviens du jour où mon chat m'a rendu bleu de colère. Il ne
voulait rien écouter. Il est resté accroché au rideau. Il trouvait cela
amusant, je pense. Parce qu’il n'écoutait rien, je l'ai grondé. J’ai
insisté pour qu’il sorte se distraire à l’extérieur mais il ne voulait pas.
Il a griffé tous les murs. J'ai voulu l'en empêcher, j'ai cru que j’allais
le tuer ! Il m'a mis hors de moi ! Maman n’était pas contente Et elle
avait raison. Elle l'a sévèrement grondé, c’était mérité ! Mais je
l'aime tout de même ce chat bleu qui m’a rendu noir de colère.
 
Nina EGLOFF

Atelier d'écriture avec Jacques Lindecker : Anastasia

Anastasia
 
Je me souviens du jour où je partis chez mon amie Marie-Clothilde.
Elle habitait à la campagne. Je n'y étais jamais allée. Je m'étais bien
habillée et j'avais mis un beau et bon parfum à la rose, enfermé dans
une petite fiole bleue. C'était un joli cadeau de ma mère, offert pour
mes seize ans. Je partis bien tôt et pris ma vieille bicyclette, bleue
elle aussi. Je roulais très vite car j'étais vraiment pressée d'arriver
chez elle ! Nous allions faire une délicieuse choucroute ! Marie-
Clothilde avait une vache, un cheval, des poules, un cochon et des
moutons. Sur le chemin, j’aperçus mon grand-oncle André. Il
marchait au milieu de la route, les yeux fermés, en pyjama. J'ai crié
pour le réveiller et pour qu'il se pousse mais il ne m'entendait pas. Je
voulus m’arrêter quand je me rendis compte que mes freins étaient
cassés ! J’eus peur de l'écraser ! Je ne pouvais plus m'arrêter !!! J'ai
pensé qu'il était peut-être somnambule. Et pour ne pas le tamponner,
je tournai rapidement le guidon pour l'éviter. J'atterris dans la marre
aux canards ! J'étais bien trempée !
 
Lauraline DIERX

Atelier d'écriture avec Jacques Lindecker : Marie

Marie
 
Je me souviens du jour où j'ai fêté l'anniversaire de mes six ans, au
parc. J'y étais allée avec mes amis, à pied. Nous étions sept filles et
un garçon, très gentil. Mes parents ne sont pas venus avec. Ils
avaient d'autres choses à faire. J'étais très fière de me rendre seule au
parc, avec mes amis. J'attendais ce jour avec impatience. Pendant le
trajet, sur le chemin, j'ai mangé une pêche. Tous mes amis savaient
que j'adorais ça ! Le parc était assez loin, il fallait marcher environ
trente minutes. Alors, nous avons commencé à courir sous le soleil
brûlant. J'avais emmené mon chien Gachette. Il était très beau et très
docile. Quand je suis arrivée, j'avais très mal aux jambes. Mais cela
est vite passé car je me rapprochais de plus en plus du parc et j'étais
vraiment contente d'y aller. Cela faisait une éternité que je ne m’y
étais plus rendue. Sous la balançoire, j'ai retrouvé ce fameux
perroquet bleu que j'avais perdu l'année dernière. J’étais si heureuse !
Cet anniversaire était parfait !
 
Elodie GOSSMANN

Atelier d'écriture avec Jacques Lindecker : Bernadette

Bernadette

Je me souviens de la première statue de chat que j'ai achetée dans la
boutique de porcelaine avec mon père même s’il n’a pas tout de suite
été d'accord. Lui, il voulait un chinchilla. Mais je ne les aime pas. Il
disait que j’allais casser la statue bleue que je désignais et ne pas en
prendre soin. Il disait aussi qu'elle coûtait trop cher. Mais je l'adorais !
Elle coûtait 200.000 Francs. Ce n’était pas si cher ! Elle était si belle.
Avec sa jolie queue. Et ses petites oreilles. Parée de son bleu
étincelant. Le chinchilla de mon père, au contraire, était horriblement
laid. Avec ses dents jaunes. Son pelage noir. Bien trop terne et
sombre à côté de mon bleu ! J'ai supplié mon père et l’ai emporté !

Thomas BERNECKER

Atelier d'écriture avec Jacques Lindecker : Marie-Clothilde

Marie-Clothilde
 
Je me souviens du bruit du train à vapeur qui passait près de chez ma
grand-mère qui était malade. Elle souffrait de la cataracte. Elle ne me
reconnaissait plus. Elle avait invité Marilyn et sa mère. On s'était
ennuyé. On a voulu dessiner mais on n’avait pas de crayons. Alors on
a regardé les chevaux qui passaient dans la plaine, juste derrière la
maison. Ma grand- mère a stoppé net notre intense contemplation pour
nous demander de lui chercher des médicaments. En y allant, nous
avons rencontré André qui passait par là. Il était accompagné de sa
fille Odile. A côté de la pharmacie se trouvait un magasin de
porcelaine dont la vitrine m’attirait. J’y suis entrée et je découvris une
assiette bleu turquoise sur laquelle était peint le portrait d’une jeune
fille qui me ressemblait. J’ai acheté l’assiette avant de retourner chez
ma grand-mère qui devait s’impatienter pour ses médicaments. J'ai
caché l'assiette pour que personne ne la prenne. Elle m’était destinée,
elle devait m’appartenir.
 
Romane COFFIN

Atelier d'écriture avec Jacques Lindecker : Huguette

Huguette
 
Je me souviens, quand j’étais petite, que je me lavais de temps en
temps dans la belle petite soupière bleue. Lorsque je mettais de
l'eau à l’intérieur, celle-ci devenait toute bleue elle aussi. Je jouais
un petit moment dans l’eau chaude. Mais cela ne durait pas
longtemps. C'était quand même formidable. Je flottais dans un bleu
unique qui me faisait un bien fou ! Ensuite, ma mère me versait un
seau d'eau sur la tête. Je criais ! L'eau était absolument glacée !
Elle continuait tout de même jusqu'à ce que je sois propre. Je criais
encore et encore ! C'était le moment que je n'aimais pas. J'avais
froid. Très froid. Mais je me séchais rapidement dans une grande
serviette douce. Et j’étais propre comme un sou neuf.
 
Eloïse RENAUD

Atelier d'écriture avec Jacques Lindecker : Loriane

Loriane
Je me souviens de la petite poule d'eau qui me venait de ma grandmère
et que je regardais sans cesse dans ma chambre. Quand j'étais
petite je la gardais toujours avec moi. Je l'aimais tant, elle était si
mignonne. Elle était d'une toute nouvelle couleur bleue. Quand ma
grande soeur me faisait des nattes, je regardais ma petite poule
d'eau et lui inventais des vies. Des vies magnifiques, des vies rose
bonbon ! Je disais qu'elle pouvait effacer tous mes chagrins et tous
mes problèmes. Et qu'elle me ferait voyager partout dans le monde.
Qu'elle était belle cette petite poule d'eau ! Je l'ai appelée « Deck »
comme le céramiste qui a créé ce bleu particulier. Mon amie
Audrey était persuadée que ma petite merveille avait des pouvoirs
magiques, elle disait n'importe quoi ! Mais au fond de moi je le
pensais aussi… C’est le seul présent que je reçus jamais de ma
grand-mère. Elle n'avait pas beaucoup d'argent car elle venait d'une
famille très pauvre. Ma grand-mère était si généreuse et si forte :
elle était mon idole ! Hélas, elle est décédée il y a trois ans et me
manque beaucoup. Mais ma petite poule d’eau me la rappelle et
son souvenir ne s’efface pas.
Audrey HENNER

Atelier d'écriture avec Jacques Lindecker : Théo

Théo
 
Je me souviens des soirées, après l'école, où nous allions jouer au
football avec des copains. Un soir, avant notre séance habituelle,
nous avons eu l’envie de faire une teinture au chat de mon meilleur
ami, l’animal en est devenu tout bleu ! C'était drôle mais idiot
aussi ! Ce soir-là, parce que nous n’avions plus envie d’aller
jusqu’au terrain de sport, nous avons joué dans la rue de Théo,
mon ami. Il ne voulait pas participer mais je l'ai forcé. Un geste
imprécis a précipité le ballon sur la vitre de son voisin que nous
avons cassée. C'était la faute de Théo, il voulait tirer trop fort. Son
voisin n’était pas content mais il a souri en voyant passer le chat
bleu. On s’en était bien sorti ce soir-là, grâce au chat !
 
Jean-Pierre HOFFNER

Atelier d'écriture avec Jacques Lindecker : Jean

Jean
 
Je me souviens du jour où ma grand-mère m'a offert un vase bleu
Deck. Elle m'a demandé s’il me plaisait. J'ai immédiatement
répondu oui, j’étais fasciné. Elle y tenait beaucoup elle aussi. Car il
était très cher. Elle m'a expliqué qu'il venait de la collection
Théodore Deck. Elle admirait beaucoup cet homme, un grand
céramiste, le plus grand de sa génération. Il avait d’ailleurs inventé
ce bleu particulier qui rendait le vase si attachant. La couleur était
fascinante, presque turquoise. Je me demandais où j'allais placer le
vase. Dans le salon ou dans ma chambre ? Ma grand-mère me l'a
remis. Je l'ai installé dans mon panier à vélo et l’ai amené chez moi.
Je l'ai sorti de mon panier et l'ai installé chez moi. J’avais choisi :
ce serait dans le salon.
 
Clément MASINI

jeudi 24 juillet 2014

Atelier d'écriture avec Jacques Lindecker : André



André

Je me souviens de l'odeur du foin jaune coupé pendant l'été. Avec ma
soeur, on adorait se rouler dedans. Papa le coupait fin juillet. Le matin,
quand on partait à l'école, le soleil était déjà levé. Huguette, ma soeur,
était toujours de bonne humeur. Le soir, on s'asseyait dans la grange et
on parlait de notre journée : c'était notre petit rituel. Elle me racontait
ses aventures... Quand papa rentrait les vaches, c'était l'heure de
revenir à la maison. Le champ était en pente. C'était toujours très
amusant de le descendre. On cueillait souvent des fleurs bleues pour
maman. Au printemps, avec mon chien Mico, on allait se baigner dans
le ruisseau. En hiver, on faisait de la luge lorsqu'il y avait beaucoup de
neige. Mon frère Bertrand était à l'avant et moi à l'arrière. Nos parents
faisaient du ski ; souvent ils allaient plus vite que nous ! Le soir, on
rentrait et on buvait tous un bon chocolat devant la petite statuette de
maman. Cette statuette, c'était un petit perroquet bleu qu'on lui avait
offert pour son trente-sixième anniversaire ! Comme elle était
heureuse ma petite maman ! Et le soir, vers 20 h 30, mes frères, ma
soeur, Mico et moi allions tous au lit pour une bonne nuit de sommeil.
 
Charlotte MURE

Atelier d'écriture avec Jacques Lindecker : Antoine

Antoine
 
Je me souviens du chat en porcelaine que ma mère aimait tant. Je
l'ai cassé en bousculant le meuble sur lequel il se trouvait... Je
faisais de la lutte avec mon ami Matthieu et j'ai glissé… Je n'ai pas
tout de suite réagi. Matthieu me dit rapidement : « Au revoir, à
bientôt j'espère ». Je me suis dit que ma mère allait me donner une
bonne raclée ! Elle allait rentrer... J’eus très peur ! Quand elle
arriva, je me cachai discrètement dans le jardin. Ouf, tout allait
bien. J'attendis trois minutes. Elle a soudain crié ANTOINE !!! J'ai
crié : « Je ne suis pas là ». C’était stupide. Je sortis tout de même
de ma cachette et elle me demanda : « C'est toi qui as fait cela ?!!?
» Je ne pouvais qu’avouer et je reçus une énorme claque !
 
Tom LEGRAIN

Atelier d'écriture avec Jacques Lindecker : François de Florent Meyer

François

Je me souviens du jour où mon frère a cassé un carreau de l’oeuvre
de Théodore Deck, dans le manoir du céramiste. Mon frère voulait
seulement le remettre à sa place. Cela s’était passé la nuit, à trois
heures du matin. Notre famille était au service du céramiste depuis
des années, et nous faisions le ménage chez lui, mon frère et moi.
Nous avons vu le magnifique carreau qui était par terre. Mon frère
a voulu le remettre à sa place. Mais il l’a fait tomber et il s'est
cassé en mille morceaux. Quand le carreau est tombé, nous avons
entendu un son si fort et si terrible que nous étions incapables de
bouger. Nous savions que nous allions être renvoyés. C’était alors
la rue et la vie dure si nous perdions cet emploi. On ne voulait pas
être découverts alors nous avons quitté le manoir pour toujours.
Nous étions terriblement désolés d’avoir cassé l’un des plus beaux
chef-d’oeuvres ! Et si déçus de devoir quitter ce métier. Nous avons
voulu nous enfuir mais on nous a retrouvés !

Florent MEYER

Atelier d'écriture avec Jacques Lindecker : François

François
Je me souviens des dimanches midis où ma mère faisait du
couscous. On invitait toute la famille. Et tout le monde adorait ce
plat. C’est la raison pour laquelle ils venaient tous, tous les
dimanches, à midi. Le couscous, c’est vraiment mon plat préféré.
Nous prenions place à table. Ma mère glissait dans la recette tous
les légumes de notre potager. Mais je me rappelle particulièrement
ce dimanche où la petite fiole de parfum bleue était tombée de
l’étagère au moment où maman disposait le plat sur la table. Le
couscous n’en était pas moins bon. Mais son odeur s’était
mélangée à celle de ce parfum qui s'était dispersé dans la maison.
J’ai fini mon assiette, entièrement ! Je me rappelle souvent ce
moment.

Lucas TRESCH

Atelier d'écriture avec Jacques Lindecker : Alexandre

Alexandre

Je me souviens avoir offert une statue de chat bleu qui vient de
Théodore à ma fille. Elle était surprise et absolument émerveillée
quand elle a découvert cet objet. Elle ne savait pas de qui il venait
et la particularité de ce bleu la laissait sans voix. C'était notre
secret, à Théodore et moi. Au début, je ne pensais pas lui offrir. J'ai
donc réfléchi un moment. Mais je lui ai donné ce chef-d’oeuvre,
certain qu’elle saurait l’apprécier à sa juste valeur. Le bleu est la
couleur préférée de ma fille. Mais pour moi c'est l’orange. Cet
objet lui était donc destiné puisque le bleu était sa couleur fétiche
et qu’elle pouvait en contempler les nuances pendant des heures…
Elle a crié de joie ! Elle a adoré et l’a montrée à ses amis.

Kévin BABELA

Atelier d'écriture avec Jacques Lindecker : Gabrielle

Gabrielle
Je me souviens du jour où Lucie et moi avons couru comme des folles,
en riant dans les jardins fleuris. L'air sentait la rose et le lilas. Nous
sommes passées près du petit étang. Et de ses poissons exotiques aux
milliers de couleurs comme l'arc-en-ciel. Cette folie nous était venue si
rapidement ! Juste comme une simple joie d'enfant, naïve et imprévue.
On ne pouvait plus s’arrêter de rire tantôt de honte tantôt de pitié ! On
pleurait de rire en se tenant les côtes. Nous nous sommes assises sur un
banc de pierre blanc cendré, pour reprendre notre souffle. Nous avons
épousseté nos robes de soie légère, de velours soyeux et de mousseline
pourpre. Nous avions poussé un soupir de fatigue, car nous avions mal
aux pieds. Lucie était rouge de honte, presque écarlate. Ce n'était pas de
notre faute si nous avions cassé mon portrait de porcelaine légère et
fine ! J'avais passé deux mois à poser pour un peintre irlandais, au
regard charmeur et indécis, peu sûr de lui. Il m'avait peinte le regard
fier et insolent, ma bouche comme prête à dire leur vérité aux gens.
Mais je n'aimais pas les portraits : pourquoi se laisser peindre pendant
des heures alors que les gens sont en face de vous ? Quel intérêt ?
C'était le préféré de maman, et tous les ans elle ordonnait à un peintre
de faire mon portrait. Lucie l'avait poussé avec le coude en voulant
ramasser son chapeau. Elle avait en vain tenté de le rattraper. Nous
nous sommes prises dans les bras en riant !
Charlotte HOLST

jeudi 10 juillet 2014

Atelier d'écriture avec Jacques Lindecker : Céline


Céline

Je me souviens de ma maison d'enfance avec des colombages près
d'une source d'onde pure où mon père pêchait. J'adorais le regarder
pêcher car il se bagarrait souvent pour que les truites sortent de l'eau.
Il préférait néanmoins les manger plutôt que les pêcher. Ma mère les
faisait alors griller au feu de bois, c'était tellement bon ! À côté de la
source, il y avait une petite prairie. C'est là que je rejoignais mes
amies en cachette. Je cueillais toujours des fleurs à la douce odeur
pour les disposer dans ma chambre. Je les mettais dans mon très
beau vase bleu. Tous les jours, j'allais dans cette source pour me
baigner, même si elle était un peu froide. Cette belle source qui se
nomme la Lauch. J’y voyais des libellules et des grenouilles.
J'essayais toujours de les attraper avec mes mains, je m'amusais bien.
Le soir, je regardais les étoiles qui brillaient dans le ciel. Avant de
me coucher dans mon lit de paille. Je les comptais une à une. Et un
soir, je vis une étoile filante magnifique. Alors je fis le voeu le plus
cher à mon coeur : celui d'habiter jusqu'à la fin de ma vie, ici, dans
cette maison.
Delphine DAVID


Les textes des élèves de 6ème3, élèves de Stéphanie Bachmann, du collège Mathias Grünewald qui ont travaillé sur ce projet sont tous réunis dans le Cahier n°4 de la collection des Cahiers de la Médiathèque. Le projet est expliqué dans le Blog de Frida et Paco
Nous tenons un Cahier à votre disposition en section jeunesse, en consultation sur place.

mercredi 9 juillet 2014

Atelier d'écriture avec Jacques Lindecker : Mathilde


Mathilde


Je me souviens du jour où, avec ma famille, nous avons fêté mes 14 ans. J'étais triste parce que je croyais que tout le monde avait oublié mon anniversaire… Mais le soir, quand je suis rentrée, j'ai eu une incroyable surprise ! Ma grand-mère m'avait offert une statue composée de deux chats bleus, j'étais émerveillée ! Elle m'a précisé que ce n'était pas la statue authentique qui était exposée dans un musée à Paris. J’ai rapidement installé mon trésor dans ma chambre. Ensuite, j'ai soufflé les bougies de mon gâteau et j'ai fait un souhait : celui de m’acheter un jour l’authentique statue dont j’avais la copie. En l’observant attentivement, j'ai remarqué qu’un des chats offerts par ma grand-mère avait une oreille percée ! Bizarre, me suis-je dit. J'ai attrapé mon chat Caramel pour lui montrer ma statue. Il a mal réagi et a bondi dessus ! Heureusement, je l'ai vite rattrapé et j'ai compris qu'il était jaloux de cette statue. J’ai ensuite invité mon amie Clotilde à voir mon cadeau d’anniversaire. Après l’avoir installée dans le salon, je suis allée chercher ma statue et comme je suis maladroite, PATATRAS !!! Elle est tombée sur le carrelage froid et s’est brisée en mille morceaux ! Mais Clotilde m'a consolée et peu de temps après, mon souhait s'est réalisé !
 Cécile Dirler

Les textes des élèves de 6ème3, élèves de Stéphanie Bachmann, du collège Mathias Grünewald qui ont travaillé sur ce projet sont tous réunis dans le Cahier n°4 de la collection des Cahiers de la Médiathèque. Le projet est expliqué dans le Blog de Frida et Paco
Nous tenons un Cahier à votre disposition en section jeunesse, en consultation sur place.

Je me carapacte. Il y a tout de même pas mal de chats...bleus... (cela me rappelle une certaine Estelle, passionnée de chats bleus aussi) dans ces histoires....